CHINE
Commentaire : Covid-19 : C’est ridicule de mentir sur la contamination des marchandises produites en Chine
        
2020-03-26 07:52 | RCI

D’un côté, certains politiciens américains appellent le nouveau coronavirus (COVID-19) le «virus chinois» ou le «virus de Wuhan»; et de l’autre côté, ils répandent des rumeurs selon lesquels, les marchandises achetées en Chine seraient infectés par le nouveau coronavirus. De fausses informations qui tendent à susciter le sentiment de boycott des produits estampillés «made in China».

Tout comme toutes les discriminations raciales et les attaques politiques durant cette période de l’épidémie, la présente assertion sensationnelle n’a pour but que de discréditer la Chine, d’inciter et de provoquer les contradictions entre elle et les autres pays. Une division qui bénéficierait aux tireurs des ficelles.

En Fait, c’est depuis longtemps que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avait, sur son site-web, spécifié que le nouveau coronavirus ne pouvait en aucun cas être transmis au moyen des marchandises, peu importe les pays dans lesquels elles sont fabriquées ou importées, y compris des produits venant de la Chine. Selon un rapport d’étude récemment publié par «The New England Journal of Medicine», la durée de vie du nouveau coronavirus varie d’un type d’objet ou d’une matière à un autre. Cette étude révèle que la durée de vie de Covid-19 est de 72 heures maximum, uniquement sur la plastique et l’acier inoxydable. En d’autres termes, la surface des objets ne représenterait aucun risque majeur de contamination et de propagation de l’épidémie, surtout lorsqu’on a pris le soin de les désinfecter.

Actuellement l’épidémie est présente dans plus de 180 pays ou régions du monde. Si l’on croit à l’hypothèse selon laquelle les produits fabriqués en Chine seraient vecteur de transmission du virus, on doit aussi admettre que toutes les marchandises du monde entier sont exposées au même risque de contamination. Certainement, ceux qui cherchent chicane à la Chine, ignorent la science et certaines autres notions élémentaires.

En tant que plus grand pays de fabrication des combinaisons de protection et des masques, la Chine a, après l’apparition de l’épidémie, connue un moment de gap dans l’offre du matériel médical. Avec l’amélioration de la situation de prévention et de contrôle de l’épidémie, le secteur concerné a immédiatement repris son travail et tout fait pour satisfaire aux besoins urgents. Pour ce qui est de masques, par exemple, la capacité de fabrication de la Chine est de 116 millions par jour, soit 12 fois par rapport à celle avant l’épidémie.

Tout en assurant son propre approvisionnement en matériel médical de lutte contre l’épidémie, la Chine assume également ses responsabilités en tant que grand pays, et offre du matériel médical urgent à plusieurs dizaines de pays et organisations régionales, dont le Pakistan, l’Iran, la Corée du Sud, le Japon, l’Italie, l’Union africaine, entre autres.

Selon le Bloomeberg News, de Milan à New York, tous les personnels médicaux cherchent désespérément les respirateurs partout. Les usines chinoises, qui en fabriquent, tournent à plein régime pour accroître la production, afin de satisfaire à la demande d’outre-mer.

Andrew Cuomo, gouverneur de l’Etat de New York, devenu désormais épicentre de l’épidémie aux Etats-Unis, a fait savoir, ces derniers jours, que son Etat avait besoin de 30 mille de respirateurs au total, alors qu’il en dispose actuellement entre cinq et six mille. Selon lui, son gouvernement a mandaté quelqu’un qui réside en Chine pour acheter des respirateurs sur place. Stephen S.Roach, chercheur supérieur de l’Université de Yale, a récemment souligné dans un article, la nécessité entre Etats-Unis et la Chine de lutter ensemble contre l’épidémie. Le journal note que les Etats-Unis pourraient sauver les vies de nombreux Américains, à condition qu’ils achètent des matériels médicaux urgents en Chine. Mais les politiciens américains n’ont rien voulu savoir de tout ça, car mieux vaut pour eux de créer les discordes entre la Chine et les autres pays et entraver la coopération entre la Chine et le reste du monde.

Ces dernières années, avec l’approfondissement de la réforme et de l’ouverture de la Chine, ce pays a créé beaucoup d’opportunités de développement en faveur de nombreux pays. Le président chinois Xi Jinping a réaffirmé à plusieurs reprises, lors de ses conversations téléphoniques avec les dirigeants des autres pays, que la Chine souhaitait partager avec l’OMS et la communauté internationale, sans la moindre réserve, ses expériences dans la prévention et le contrôle de l’épidémie, ainsi que ses méthodes de traitement des patients infectés de Covid-19, afin de contribuer à la construction de la Route de la soie de santé.

Le président Chinois Xi Jinping assistera ce 26 mars à Beijing, à un sommet spécial sous forme des vidéoconférences des dirigeants du Groupe des 20 (G20). Cette rencontre sera axée sur la recherche des réponses à la pandémie de Covid-19. La Chine souhaite à cette occasion faire avancer la prévention et le contrôle de l’épidémie à l’échelle mondiale et joindre ses efforts à l’ensemble de la communauté internationale. Lors de ce sommet, la Chine espère aussi perfectionner la gouvernance globale de la santé publique, et parer aux retombées de l’épidémie sur l’économie mondiale.

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